au commencement il y avait ...demain, dès l'aube

au commencement il y avait ...demain, dès l'aube
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.


Victor Hugo

# Postato mercoledì 22 febbraio 2006 11:32

Modificato domenica 29 marzo 2009 14:50

et le desespoir frôla le sol et se dit qu'il était bien ici

et le desespoir frôla le sol et se dit qu'il était bien ici
]Des lucioles plein les yeux,
Ils rêvent d'un avenir sans fin,
La main dans leurs cheveux,
Ils cherchent l'inspiration et enfin..

La plume caresse les cieux,
Ils composent leurs quatrins,
Les poètes méditent du soir au matin,
Cogitent et écrivent leurs alexandrins..

Dans le sang des poètes coule l'absinthe
Verlaine, Rimbaud, Baudelaire, Hugo,

Van Gogh à perdu l'oreille,
Raphaël déchire une toile,
La Joconde est tellement belle,
les pinceaux s'envolent dans les étoiles..

De la peinture au travers des mots,
Les amants des Muses se lavent les mains,
Ils nous scultent de jolies tableaux,
Les nuages pleurent encore ce matin..

L'absinthe s'écoule dans leurs veines,
Leonardo, Renoir, Monet, Picasso

Ils nous ont laissé leurs empruntes,
Ils nous ont abandonné leurs mots,
Gare au gorille nous chante Brassens,
Aux armes citoyens nous fredonnent les oiseaux..

Bach se déchaine sur son piano,
Et les violons au rythme des partitions,
S'éfondrent en larmes, maestro..
L'orchestre s'intensifie au rythme de la mélodie, allegro, presto, crescendo..

Dans le sang des musiciens coule l'absinthe
Mozar, Hendrix, Beethoven, Django

# Postato mercoledì 24 maggio 2006 14:58

Modificato domenica 29 marzo 2009 14:55

j'écris

j'écris


J'écris à ceux qui croient
Aux rosées funambules
A ceux qui ne rêvent pas
De vérités qui brûlent

J'écris à ces hybrides
Mal fichus,plutôt moches
Qui bouffent des bulles de vide
Qu'ont des larmes plein les poches

A ces coeurs qui crépitent
Sans pouvoir s'enflammer
A ces pantins sous vide
Qui déchirent mes pensées

A leurs ailes de carbone
En alu périmé
Et leurs airs d'être personne
Dans cette humanité

Ceux qui s'endorment seuls
Qu'ont des idées perdues
Qui s'marrent d'vant les guignols
Et pleurent chez Delarue

J'écris à mes semblables
Mes amis les pantins
Aux idées misérables
Qu'ont des rêves en trop plein

# Postato mercoledì 07 giugno 2006 14:44

Modificato martedì 22 aprile 2008 13:34

deux battements d'elle

deux battements d'elle
deux battements d'ailes,
j'ai revu mes tristesse d'avant
briser mes bonheurs présents
toujours le même rire,toujours le même enfant qui détruit tout de peur d'être géant.

et je vais au lendemain en sachant que rien n'ira
aussi loin que mon amour présent
je sais bien que demain, ira peut-être moins bien
mais j'en ri ...à penser au passé
tu sais celui qu'on s'est bâti à coups de rire et de joie
celui qu'on s'est donné le droit d'habiter
tu sais celui qu'on a souvent toucher du bout de nos doigts
celui qui grandi entre toi et moi

deux battements d'elle,
tu as brisé mon grand coeur d'enfant
qui rêvait d'être géant
toujours les mêmes rires, plus jamais le même sang
me pardonneras tu mes maladresses d'enfant
me pardonneras tu mes maladresses d'amant
me pardonneras tu mes maladresses d'enfant

# Postato domenica 16 luglio 2006 09:13

Modificato martedì 22 aprile 2008 13:41

ton visage

Y'a les regards
De ceux que l'on croie
Et ceux que l'on habite
Avant d'avoir
Eu le temps de voir
J'ai fermé les yeux trop vite

Tous les visages
Parlent d'eux même
Avant qu'on les connaisse
Le mien t'a dit:"Va t'en, cours au loin
Je ne serai que tristesse"

Y'a les sourires
De ceux que l'on croise
Et ceux que l'on habite
Avant d'avoir eu le
Temps de boire
Tu as craché trop vite

Tous les visages
Parlent d'eux même
Le mien t'a dit:" Va-t'en,
cours au loin
Je ne serai que tristesse"

On s'est brisé
La tête et le coeur
Avec bien trop d'adresse
On a noyé nos yeux
Dans les pleurs
Prétextant notre ivresse

Tous les visages
Parlent d'eux même
Avant qu'ils se connaissent
Les nôtre on fait semblant
Jusqu'à la fin
Aidés de fausses promesses
ton visage

# Postato domenica 22 ottobre 2006 07:08

Modificato sabato 11 aprile 2009 13:27